Le chapon le jour de Noël ou la veille constitue presque le plat traditionnel de la plupart des foyers occidentaux. Mais pour véritablement se régaler, il faut aussi savoir le préparer comme il se doit. Cela signifie que sous sa peau croquante, la chair doit être tendre à souhait. Voici alors quelques recommandations sur comment réussir votre plat aisément, et les idées d’accompagnements auxquelles vous pouvez penser.
Bien faire ses courses
Un chapon bon à cuire est une bête qui a passé des mois à être nourrie correctement, voire engraissée. Cela lui vaut sa chair qui fond dans la bouche et dans laquelle même les seniors n’auront pas de mal à croquer. On pourrait bien préparer du poulet à la place faute de chapon sauf qu’on n’obtiendrait pas la même texture des plus moelleuses.
Attention, le chapon n’a pas de crête malgré le fait que ce soit un coq. Privilégiez les jeunes. Ceux qui ont pris de l’âge sont plus durs à cuire. D’ailleurs, il n’y a rien de mieux que de s’en remettre à des fermiers et artisans labellisés, à qui vous pouvez faire confiance et qui détiennent des produits de qualité.
Préparer sa farce
Avant de le mettre au four, on farcit toujours un chapon. Cela lui donne des arômes et des goûts subtils, mais aussi permet à la viande de s’attendrir plus rapidement à cause du jus. Il existe une panoplie d’idées de farces. Certains mélangent des abats, de la viande hachée, des lardons, du foie gras pour un plat des plus copieux et gourmands.
D’autres optent pour la simplicité avec le pain et le lait. Les champignons, les échalotes, et les marrons accompagnent aussi bien ce mets. Le vin fait aussi bien l’affaire pour donner au chapon un goût exquis. Et surtout, n’oubliez pas vos épices. Vous le faites bien mariner toute la nuit dans le plat qui servira à l’enfourner, et vous n’avez plus qu’à le mettre dans l’appareil, après lui avoir noué les pattes. Encore reste à savoir comment le faire cuire. Dans tous les cas, n’oubliez surtout pas de l’arroser de temps à autre au cours de la cuisson.
